Val prend le bus


L’été, les balades dans Paris, le soleil. La vie quoi ! Sauf que des fois, la virée peut tourner au « drame ». Par « drame », j’entends blessures corporelles qui mettent trois siècles à cicatriser, à cause de leur gravité.

C’est ce qu’il s’est passé la dernière fois que je suis montée dans un bue parisien. Je ne sais plus exactement quelle ligne (mes souvenirs me disent qu’il s’agit de la ligne 30, reliant la Gare de l’Est et le Trocadéro). Il faisait beau et chaud. C’était chouette ! Mais ça, c’était avant le chauffeur fou.

Monsieur avait décidé qu’il devait aller vite, qu’importent les conséquences. Avec une amie, j’ai voulu m’asseoir juste après les portes arrière, vers la vitre de séparation, du côté du radiateur. Le mec a choisi ce moment pour démarrer son véhicule brusquement (et le mot est faible). Résultat ? Une plaie de plus de 4 cm de diamètre et un bleu énorme (8 cm de diamètre, environ ; il était bien noir le soir-même). Et la blessure n’est pas encore au stade de cicatrice, si vous voyez ce que je veux dire… Quant à l’hématome, il est encore visible. La classe, hein ?

Perso, je suis jeune, je m’en remettrai, ne vous affolez pas. Mais dans le bus, il y avait aussi des personnes âgées. Si celle qui était debout à même pas deux mètres de moi n’avait pas été retenue par une autre personne, elle aurait fait une chute mémorable, avec de lourdes conséquences.

Messieurs les chauffeurs de bus : merci de rouler moins vite (respectez les limitations de vitesse, ce sera déjà pas mal) et de conduire avec un peu plus de délicatesse ! La prochaine fois, j’appelle les pompiers, afin qu’ils constatent les dégâts par eux-mêmes, et en présence de la police. La sécurité routière, c’est l’affaire de tous.

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